sur rendez-vous
06 88 85 71 85
 
 

Votre corps souffre de façon récurrente, on dit qu'il somatise : la douleur s'inscrit dans votre "soma" (le corps, en grec), parce que vous n'arrivez pas à mettre les mots sur une souffrance de votre "psyché" (l'esprit, en grec). Genou, hanche, lombaires, épaule, nuque, estomac, intestins, ...

Tout ce qui fait mal est un symptôme, un signal que votre corps vous délivre. Si vous ne soignez pas la cause, vous risquez de voir les douleurs corporelles, même traitées et un temps apaisées, revenir à chaque situation stressante de la vie.

Une psychothérapie verbale qui vous aide à démêler une situation complexe,  à saisir où vous en êtes de votre vie, à vous relever d'un mauvais pas. Je n'ai pas la réponse à votre question... mais j'ai la méthode pour que vous puissiez trouver vous-même votre réponse !

Dans une psychothérapie, il faut une rencontre entre deux sujets investis dans la même recherche, vous et moi. Dans cette dynamique, dans ce dialogue avec vous-même, dans ce va-et-vient entre votre présent, votre passé et votre avenir, s'élaborent les solutions à vos difficultés, de manière durable.  

Mon principal outil de travail est la psychanalyse,  un outil puissant car elle est tout à la fois :

- 1. une méthode d’investigation de la signification inconsciente des paroles, des actes, des rêves, des fantasmes,

-   2. une méthode de psychothérapie

 

-  3. un riche ensemble de théories sur l'être humain à tous les âges

 

(90 % des praticiens de psychopathologie dans le monde s'y réfèrent - article du Journal of American Medical Association (JAMA), sept. 2008).

 

Dans une psychothérapie verbale, c'est donc le langage qui est au centre du travail. Mon écoute attentive me permet de capter non seulement les mots, mais tous les autres indicateurs qui parlent de vous, de leur donner du sens, de vous proposer des interprétations et, petit à petit, de dévoiler ce qui était caché pour amener de la compréhension, et donc du soulagement.

 


Nommer le plus précisément possible, c’est amener à la conscience un matériau enfoui. Derrière chaque mot, geste, posture, comportement, il existe une représentation de quelque chose qui vous appartient en propre. Et cela doit être amené en pleine lumière.

Faire passer le plus d’éléments possibles de l’inconscient au conscient, de l’arrière de la scène vers l’avant, est l’objet de la psychothérapie psychanalytique. Ce mouvement vers la compréhension, cette impulsion qu’ensemble nous donnons à votre pensée, vous entraîne sur la voie de la guérison.

Mon expérience en neuropsychologie vient conforter et enrichir cette approche psychanalytique : connaître la façon dont fonctionne le cerveau permet de comprendre ce qu'on appelle "le travail" de la psychothérapie.

Il va sans dire que ce qui se passe dans les consultations ne fait l'objet d'aucun jugement et demeure secret.

 

Déjà dans l’Antiquité, nous renseigne la philosophie grecque,des thérapeutes prenaient soin et guérissaient. Celui qui prend soin de la psyché (en grec, souffle, esprit, âme), est psycho-thérapeute. A l’occasion des événements de la vie, notre être expérimente des sentiments négatifs : tristesse, angoisse, dépression, phobie et notre corps nous avertit, par des sensations douloureuses qu’on appelle des symptômes, il parle. La langue française n'est-elle pas riche en expressions comme "en avoir plein le dos", nos maux exprimant ce que nous n'arrivons pas à dire avec des mots ? C’est que, dans notre cerveau, l’âme et le corps sont solidaires.

Cette souffrance psychique demeure souvent cachée, inconsciente et nous tentons -avec peine- de maintenir un semblant d'équilibre, ce qui mobilise indûment notre énergie. Dans ces conditions, la douleur corporelle a du mal à disparaître, même si les traitements permettent une atténuation. Pire, elle est amplifiée au moindre stress.

Chez certains, la souffrance mentale devient un véritable handicap dans la vie de tous les jours. La joie, le bien-être, la santé, la vision simple de l’existence, le goût du Beau, du Bon, du Vrai s’abîment, laissant un goût amer d’insatisfaction pouvant aller jusqu’au dégoût de soi. Prendre soin de son être n’est pas naturel et nous avons besoin d’un médiateur attentif pour nous guider dans cet apprentissage, pour nous aider à décoder nos paroles et nos actes.

 

L’outil d’investigation qu’est la psychanalyse est propre à résoudre une difficulté particulière à laquelle on se trouve confronté. Mais peut subsister, au-delà de la résolution de cette difficulté, une sensation de mal-être généralisé, qui vient de loin et semble faire partie de la vie à jamais, comme par fatalité. C’est le cas des êtres qui « ont tous pour être heureux», une existence remplie, une famille et des amis, mais ne parviennent pas à en jouir pleinement.

 

La cure psychanalytique est toute indiquée pour se libérer des entraves, des prisons mentales auxquelles on est, malgré soi, enchaîné. Elle permet d’assainir sa pensée pour choisir son chemin de vie, en toute lucidité sur soi, les autres, le monde. « Connais-toi toi-même », lisait-on au fronton du temple d’Apollon à Delphes : la sagesse pour l’homme consiste à prendre soin de son âme, miroir de la divinité en lui, avant de chercher la connaissance de ce qui lui est extérieur.

 

"Bien vieillir", objet de connaissance de la psycho-gérontologie, se prépare. Après 60 ans, l’entrée dans un autre âge de la vie se fait le plus souvent tout naturellement, sans appréhension ni regret, avec le sentiment du devoir accompli et, bien plus, avec un regain de dynamisme et d'énergie pour les projets suite à l’arrêt de la vie professionnelle.

 

Mais chez certains, les transformations du corps, l’éloignement des enfants, une mésentente conjugale, une retraite trop calme, la perte d'un parent ou d'un ami et ce qu'elle vient toucher de l'idée de la mort en soi, peuvent engendrer des difficultés psychiques qu’il convient de soigner pour aller vers une conjugaison de santé, de joie de vivre, d’estime de soi et d’affection des autres.

 

Un soutien psychologique peut être nécessaire en cas d'atteinte par une maladie grave, mais aussi lorsqu'on accompagne un conjoint ou un parent dans une maladie neuro-dégénérative, particulièrement éprouvante pour toute la famille. Le gérontologue est également là pour répondre aux questions liées aux comportements si étranges des malades.

 

Les séances de psychothérapie et de psychanalyse ne sont pas remboursées par la Sécurité Sociale, lorsqu'on consulte un professionnel en libéral (hors institution de soin). Quelques mutuelles acceptent un nombre limité de consultations par an. Même si, dans quelques départements français, des essais sont en cours, la profession n’est en général pas favorable à ce remboursement public.  Pourquoi ? Prendre soin de sa psyché représente une initiative et un investissement personnels, c’est précisément de cela que dépend la guérison. On investit car on désire être plus heureux, pour soi-même, pas pour répondre à une prescription. De plus, dès lors qu'on paie pour un service, on attend un résultat. Un psychologue ou un psychanalyste ne rend de compte à aucun tiers, même s’il peut travailler de concert avec les médecins. La longévité de sa pratique dépend de la qualité des soins qu’il fournit et de la satisfaction de ses patients.

 
  Ma formation

Maîtrise de Sciences humaines, option psychologie, Lyon 2

DU Psychogérontologie clinique et pathologique, Bordeaux 2

Master 2 Professionnel, Psychogérontologie et Santé Publique, Bordeaux 2

Parcours psychanalytique personnel, supervision, associations professionnelles

Apports théoriques continus (neurosciences, philosophie, sociologie, etc.)

  Mes expériences dans le soin    
 
  • Psycho-gérontologue en EHPAD (établissement accueillant des personnes âgées dépendantes) et USLD (unité de soin de longue durée en hôpital)

  • Neuro-psychologue en consultation mémoire : bilan psycho-cognitifs pour la détection de maladies neuro-dégénératives (maladie d’Alzheimer et maladies apparentées), soutien des malades et de leur famille

  • Psychologue en soins palliatifs et cancérologie : soutien des malades et de leur famille

  • Formatrice  en établissements hospitaliers, animatrice de groupes de parole et de réflexion (équipes de soignants, aidants familiaux de malades)

  • Psychologue-gérontologue et psychanalyste libérale depuis quatorze ans

Pour faire apparaître la carte,

veuillez cliquer sur l'adresse

Rédactrice du site : Martine Garsia (pas de reproduction de texte sans mon accord)

Réalisation : Michel Jacquelin

janvier 2019.